Articulations, quand elles nous compliquent la vie

 

Une articulation est par essence une jonction entre deux os garantissant leur lien et les préservant de frottements ou de dislocations. L'articulation se compose de nombreux éléments précisément utiles pour garantir longévité et efficacité à l'articulation.

- Les deux extrémités osseuses sont tapissées d’un tissu qui les protège l’une envers l’autre : c'est le cartilage.

- Les tendons, eux, sont des prolongements de muscles très solides, qui permettent l'accroche d'un muscle à l'os.

- Les ligaments, quant à eux, garantissent le maintien de l'articulation dans une position sécurisée et efficace.

- La capsule articulaire est en quelque sorte le boitier de l'articulation. Son objectif est de maintenir l'intégrité de l'articulation.

- L’espace creux entre deux os d'une articulation contient un fluide, le liquide synovial, qui joue un rôle-clé dans la lubrification de l’articulation et l'amorti de chocs. Ce fluide va jusqu'à apporter des nutriments au cartilage tout en le nettoyant des mauvaises particules (déchets métaboliques, dioxyde de carbone...). 

Les articulations peuvent prendre des formes différentes sur le corps humain. Par exemple, le coude est comparable à une charnière avec un effet levier. L’épaule, elle, forme une liaison sphérique donnant la possibilité de mouvoir le bras sur un large angle. Les articulations nous permettent d'exécuter énormément de mouvements distincts au quotidien, et nous les sollicitons très fréquemment. On a tous déjà fait l’expérience d’une articulation « rouillée », « coincée », avec parfois une douleur irradiant la zone. Ce phénomène désagréable peut s’accompagner de gonflements et de bruits caractéristiques. Dans certains cas, une visite chez le médecin s’impose. Pour près d’un français sur deux, une ou plusieurs articulation(s) douloureuse(s) est une réalité quotidienne (Sondage IFOP) entraînant un lot de souffrance. Ce mécanisme peut prendre la forme de raideur articulaire, c’est-à-dire de gêne ou d’incapacité à réaliser un mouvement. 

 

Qu’est-ce qui peut abîmer ces articulations ?

1)      Une activité physique traumatisante ou inadaptée

Il peut s’agir d’un métier éprouvant, d’une discipline mal pratiquée ou même d’un sport intense. Les os et zones articulaires sont mis à rude épreuve pendant une longue durée. Ces activités peuvent exercer une fragilisation articulaire de façon temporaire ou durable. Pour éviter l’apparition de ces tensions, il est important d’adopter des mesures préventives : posture adéquate, échauffements (pour le sport), utilisation d’un matériel adapté, massage…

2)      Les blessures (fractures, entorses, tendinites...)

Inévitables au cours d’une vie, les blessures sont monnaies courantes : de la petite entorse jusqu’à la rupture des ligaments, en passant par la fracture. Elles peuvent être à l’origine d’une détérioration de la zone articulaire, entraînant des complications avec le temps. C’est notamment le cas pour les entorses graves (genou par exemple), qui conduisent quasi inévitablement à une inflammation chronique et à la disparition du cartilage.

3)      L’âge

Avec l’âge, la fréquence et la sévérité des atteintes articulaires augmente. Il s’agit pour l’essentiel d'arthrose, c’est-à-dire de rhumatismes dégénératifs. L’arthrose peut se déclencher avant la vieillesse et se caractérise par une disparition progressive du cartilage pour des raisons mécaniques, auxquelles peuvent s’ajouter des susceptibilités génétiques ou des pratiques alimentaires qui accélèrent le processus (alimentation inflammatoire). Les os laissés sans protection génèrent inconforts, douleurs et éventuellement déformation osseuse.

4)      Les maladies auto-immunes

Les rhumatismes inflammatoires, d’origine auto-immune, sont susceptibles de toucher tous les âges ; les formes les plus connues sont la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante.

5)      Le surpoids

Le surpoids peut avoir une action néfaste sur les articulations et générer inflammations, douleurs et complications. En cas de rhumatisme décelé, le surpoids exerce un effort supplémentaire sur les articulations favorisant la survenue des symptômes.

 

Quelles sont les conséquences de ces systèmes articulaires fragilisés ?

  •          Fonctions essentielles impactées (mobilité, mouvements du quotidien)
  •          Répercussions sur le sommeil incluant potentiellement des douleurs nocturnes
  •          Limitation des activités physiques, voire arrêt
  •          Source d’anxiété et de préoccupation
  •          Incompatibilité à exercer certains métiers
  •          Sédentarité
  •          Vie personnelle ou de famille perturbée

 

Quelles solutions s’offrent à vous pour préserver ou soulager les articulations ?

Même si vous êtes en bonne santé, en prendre soin ne sera jamais de trop. En cas d’arthrite ou d’arthrose, de nombreuses actions sont à essayer car elles peuvent avoir un impact significatif sur la douleur et peuvent éventuellement freiner ou stopper la détérioration des articulations. Dans tous les cas ces solutions ajoutent un plus dans la qualité de vie et pas uniquement sur les articulations. N’hésitez pas à chercher des solutions autour de vous, il y en a des insoupçonnées qui pourraient changer votre vie.

 

Voici nos 6 clés qui peuvent avoir un réel impact sur votre confort de vie :

1)      Restez actif !

Rester mobile permet d’améliorer la condition physique mais aussi psychique. Le mouvement permet aux articulations de rester fonctionnelles et peut réduire l’inflammation et les douleurs à long terme.

En cas d’arthrose douloureuse, il est vivement conseillé de continuer ses activités pour permettre aux articulations de fonctionner efficacement. Aiguillez-vous vers l’aquagym et la nage qui allègent les tensions ou encore le vélo, la marche (de préférence au jogging) et le stretching. N’oubliez pas de vous échauffer et pensez à vous hydrater suffisamment pendant l’effort.

Attention, évitez les étirements avant un exercice, ils augmentent le risque de se blesser. Privilégiez des exercices dynamiques spécifiques.

2)      Perdez du poids

L’effort appliqué par le surpoids sur les zones articulaires est un facteur aggravant la douleur et les complications. Perdre du poids peut avoir un impact significatif sur la douleur. Sans oublier que la masse grasse favorise d’elle-même l’inflammation du corps tout entier. La graisse abdominale en particulier est une source de cytokines pro-inflammatoires.

3)      Demandez un traitement à votre médecin

Prenez l’attache d’un médecin avant de commencer tout traitement. Les médicaments peuvent contribuer à soulager les souffrances et aider à la qualité de vie. Dans certains types de rhumatismes, ils peuvent amener à une rémission. Au début, le paracétamol peut aider à combattre la douleur mais il est parfois nécessaire de se tourner vers d’autres principes actifs.

En cas d’arthrose, le médecin pourra prescrire des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou des infiltrations de corticoïdes. L’injection locale d’acide hyaluronique permet parfois de faciliter les mouvements articulaires et soulager.

Les médicaments des maladies articulaires auto-immunes sont très variés : ils vont du méthotrexate aux immunosuppresseurs en passant par les antagonistes des interleukines.

4)      Adaptez votre alimentation

L’alimentation joue un rôle précieux sur la santé articulaire, il est dommage de ne pas la prendre en compte si on souhaite aller mieux. Il s’agit essentiellement d’une alimentation anti-inflammatoire et très appréciée par l’organisme :

-          Végétaux en nombre dont légumes crucifères (1)

-          Fibres solubles et insolubles.

-          Aromates et épices : ail, oignon, sauge, romarin, laurier, thym, origan, curcuma et gingembre pourraient réduire l’inflammation.

-          Régime méditerranéen à indice glycémique bas (2)

5)      Consommez suffisamment d’Oméga-3 !

Présentes dans les petits poissons tels que le hareng, le maquereau, la sardine ou le saumon, ces graisses (EPA et DHA) ont des propriétés anti-inflammatoires. On peut aussi les synthétiser en mangeant des graines de lin, de l’huile de colza (vierge), des noix, des graines de chia…

En revanche les acides gras de la famille cousine, les Oméga-6, peuvent favoriser ou exacerber les phénomènes inflammatoires lorsqu’ils sont en excès. Notre alimentation a tendance à trop en apporter au détriment des Oméga-3. On retrouve ces graisses dans les huiles de tournesol, maïs, pépins de raisin.

6)      Optez pour des actifs d'origine naturelle !

Certains composants comme la griffe de chat, la boswellie (3), l'harpagophytum (3)(4) et le curcuma (5)(6) aide à maintenir la souplesse articulaire. Et c'est pour ces raisons que nous les avons incorporés dans Phytoflex Articulations. Phytoflex articulations comprend aussi du curcuma, du sulfate de chondroïtine, du sulfate de glucosamine, du cartilage marin et de l’extrait de bambou contenant de la silice.

 

(1) Davidson RK, Jupp O, de Ferrars R, Kay CD, Culley KL, Norton R, Driscoll C, Vincent TL, Donell ST, Bao Y, Clark IM. Sulforaphane represses matrix-degrading proteases and protects cartilage from destruction in vitro and in vivo. Arthritis Rheum. 2013 Aug 27. doi: 10.1002/art.38133.

(2) M. H. Rouhani, R. Kelishadi, M. Hashemipour, A. Esmaillzadeh, P. J. Surkan, A. Keshavarz, L. Azadbakht. The Impact of a Low Glycemic Index Diet on Inflammatory Markers and Serum Adiponectin Concentration in Adolescent Overweight and Obese Girls: A Randomized Clinical Trial.

(3) Nahid Akhtar and Tariq M. Haqqi. Current nutraceuticals in the management of osteoarthritis: a review. 2012 Jun; 4(3): 181–207.

(4) Grant L, McBean DE, Fyfe L, Warnock AM. A review of the biological and potential therapeutic actions of Harpagophytum procumbens. Phytother Res. 2007 Mar;21(3):199-209.

(5) Chan MM. Inhibition of tumor necrosis factor by curcumin, a phytochemical. Biochem Pharmacol. 1995 May 26;49(11):1551-6.

(6) Henrotin Y, Clutterbuck AL, Allaway D, Lodwig EM, Harris P, Mathy-Hartert M, Shakibaei M, Mobasheri A. Biological actions of curcumin on articular chondrocytes. Osteoarthritis Cartilage. 2010 Feb;18(2):141-9. doi: 10.1016/j.joca.2009.10.002. Epub 2009 Oct 8.